Cyril, 22 ans, pilote hélicoptère Canada

Plus jeune lors de mes stages et compétitions de ski, je voyais voler les hélicos au-dessus de ma tête, ce qui m’a transmit le virus. Un ami ma parlé d’Helicraft qu’il connaissait par le biait de son oncle. A 19 ans, bac en poche, je suis venu visiter Hélicraft et trois mois plus tard je commençais ma formation avec un visa étudiant.

Le lendemain de mon arrivée, je volais déjà. Avec les conseilles de mon instructeur vol, j’ai attaqué la théorie en même temps que mes vols, histoire de donner du sens à ce que j’apprenais.

Le froid ne m’a posé aucun problème, seule la théorie a été le moins fun. En ce qui concerne la pratique, pas de difficultés majeures, il suffit de fournir un travail régulier et d’être assidu au cours. Je me suis même permis de rentrer en France durant 4 mois pour enseigner le ski.

J’avais commencé ma formation sur Hugues 300 pour ensuite évoluer sur R44, ce qui était plus favorable pour la suite des évènements.

Durant ma formation, je visais le poste d’instructeur vol chez Hélicraft. Avec l’accord de mon instructeur vol ainsi que les dirigeants de l’école, le programme pour monter des heures de vol m’était proposé.

L’école a pu me placer sur des petits contrats : baptêmes, vols photos, des clients à transporter.

Je suis aujourd’hui à 300 heures de vol, ce qui me permet d’avoir un peu plus d’opportunités d’emplois sur le marché du travail, l’idée de devenir instructeur vol est toujours envisagé. Je vais tout de meme postuler dans les régions du monde où la licence canadienne est reconnue pour trouver une compagnie.

Je prévois également de faire une conversion de licence pour voler en Europe, on ma fait part qu’avec 300/500 heures de vol je pouvais trouver une compagnie d’embauche.

J’ai également déposé mon dossier de résident permanent pour revenir travailler au Canada ou l’hélicoptère est très utilisé, ce qui offre un large choix de missions.